Città Invisibili (Galerie La Box, Bourges, Janvier - Mai 2016) est la programmation curatoriale avec la participation d’Olga Kisseleva, Caecilia TrippDavide Balula, Virginie Yassef, proposée par Julia Cistiakova et Ekaterina Shcherbakova. Le projet consiste à dévoiler et visualiser les faces cachées de la ville de Bourges qui y résident de manière latente. La genèse du projet est inspirée de l’œuvre littéraire « Les Villes Invisibles » de l’écrivain Italo Calvino. Au travers du projet, nous souhaitons mesurer et capturer les transformations urbaines à partir des données contextuelles, des utilisations et des mesures qui ne sont pas à la base destinées à ce processus. Ainsi, l’objectif de ce projet est de dévoiler un autre aspect de ville de Bourges à ces habitants.


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Città Invisibili (La Box Gallery, Bourges, January - May 2016) is a curatorial project with the participation of Olga Kisseleva, Davide Balula, Caecilia Tripp and Virginie Yassef, proposed by Julia Cistiakova and Ekaterina Shcherbakova. The project aims to expose and visualize the hidden faces of the City of Bourges that latently reside there. The genesis of the project was inspired by the literary work "Invisible Cities" by Italo Calvino. Throughout the project, we want to measure and capture urban transformations using contextual data, different practices and measurements that are not initially destined for this process. Thus, the objective of the Città Invisibili is to reveal another aspect of the City of Bourges to its habitants. 

 

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Landstream

Olga Kisseleva


21.01 > 13.02.2016

Galerie La Box, Ecole nationale supérieure d'art de Bourges

7, rue Edouard-Branly, Bourges


Landstream est la matérialisation, sous forme visuelle, des fluctuations énergétiques et des pollutions électro-magnétiques qui nous entourent. C’est un nouveau type de paysage pictural abstrait, qui prend forme à partir des flux analysés. Landstream est basé sur l'étude de l'ensemble des présentes dans nos espaces de vie. Les mesures sont accomplies sous la forme de performance, qui transpose un processus purement scientifique en acte de création artistique.


Olga Kisseleva s’intéresse en particulier à l’histoire médiévale de Bourges liée à l’alchimie. Les centres d’alchimie ont souvent étés établis aux endroits où la force magnétique terrestre présente des anomalies. Pour son projet, les mesures ont été prises lors d’une performance itinérante à partir du Palais Jacques Cœur, en passant par la crypte de la Cathédrale Saint-Étienne, l’Hôtel Lallemant et dans les rues de la ville de Bourges. Ce projet propose une autre vision de l'espace, exprimée dans les catégories artistiques et scientifiques. C'est une activation et une découverte du paysage invisible, à partir de données scientifiques brutes. De ce qui apparaît dépourvu de vie, naît une œuvre intimement liée à son environnement, son histoire imperceptible et les possibilités qui y résident. C'est la méthode de recherche de l'artiste, qui relie des lieux variés dans le monde et leur donne une autre visibilité.


Olga Kisseleva (1965, Russie) vit et travaille à Paris.
Fondatrice le Laboratoire Art&Science à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Olga Kisseleva joue un rôle pionnier dans le domaine de la création contemporaine de recherche, et de réflexion sur les formes de création émergentes. Ses œuvres font partie de nombreuses collections. Elles ont notamment été présentées au MoMA (New York, USA), au Centre National d’Art Contemporain (Moscou, Russie), à l'ARC (Paris, France), à KIASMA (Helsinki, Finlande), au Consortium (Dijon, France), au Musee Nacional Centro de Arte Reina Sofia (Madrid, Espagne), au Louvre (Lens, France), au Musée d’art contemporain Garage (Moscou, Russie), aux Musées royaux des beaux-arts de Belgique (Bruxelles, Belgique), au Musée de la Chasse et de la Nature (Paris, France), dans les Biennales de Venise, d'Istanbul, de Dakar, de Tirana, de Rennes, de Moscou et de Berlin. En 2016 elle présente son exposition personnelle au CRAC Languedoc-Roussillon. 

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Landstream

Olga Kisseleva


21.01 > 13.02.2016

La Box Gallery, Ecole nationale supérieure d'art de Bourges

7, rue Edouard-Branly, Bourges


Landstream is a visual materialization of energy fluctuations and magnetic pollution around us. It is a new type of abstract pictorial landscape, which is shaped by the wave energy analyzed by com-puter. Landstream is based on the study of electromagnetic waves present in our living environment. The measurements taken during the performance transpose a purely scientific process by the act of artistic creation.


This project proposes a new vision of spaces expressed in artistic and scientific categories. It is an activation and discovery of the invisible landscape based on raw scientific data. What appears devoid of life, gives birth to a work intimately linked to its environment, its imperceptible history and the possibilities that reside there. This is artist’s research methodology, which links various places in the world and gives them another visibility. 


Olga Kisseleva is particularly interested in the medieval history of Bourges related to alchemy. Alchemy centers have been often founded in places where magnetic force is abnormal. The measurements was taken during the performance – promenade that took place on Monday, 11 January 2016, from the Palais Jacques Cœur to the Saint-Étienne Cathedral crypt.

The project is realized in collaboration with Madam Anne Paepegaey the Head of Mission Department of Ecology and Sustainable Development of the City of Bourges and the Higher National School of Arts students: Kamilla Azimova, Nina Bevilacqua, Manon Bouchereau, Wen-Huei Chen, Marine Drumel, Joëlle Forestier, Adrian Narvaez.


Olga KISSELEVA lives and works in Paris and in Saint-Petersburg. Founder of the Art & Science Laboratory at the University Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Kisseleva plays a pioneering role in the field of contemporary art research and reflection on emerging forms of creation. Her works are acquired by numerous public and private collections. She was participating in many national and international exhibitions, notably at the MoMA (New York, USA), the National Center of Contemporary Art (Moscow, Russia), the ARC (Paris, France), at KIASMA (Helsinki, Finland), the Consortium (Dijon, France), the Centro Nacional de Arte Reina Sofia Museum (Madrid, Spain), the Louvre (Lens, France), the GARAGE Museum of Contemporary Art (Moscow, Russia), the Royal Museum of Fine Arts of Belgium (Brussels, Belgium), at the Biennials in Venice, Istanbul, Dakar, Tirana, Rennes, Moscow and Berlin. In 2016 Kisseleva will present her personal exhibition at the CRAC Languedoc-Roussillon, France.

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Virginie Yassef

MOHO


Son : Anthony Gérard

Performance le jeudi 21 avril 2016 à 18h00 au Théâtre Jacques Cœur, 16 Rue Jacques Cœur, F-18000 Bourges.


Le projet Moho présenté par l’artiste Virginie Yassef est une projection avec une diffusion sonore composée en direct. L’action se déroule sur la scène d’un théâtre baroque italien. S'inspirant des fameux souterrains de Bourges, elle met en scène ce miroir obscur de la ville. 


Les souterrains sont souvent des objets de fantasme, de peur et d’inconnu. Ce sont aussi des lieux de refuge, des entrepôts à provisions, ou une cache pour des trésors. Les plus imaginatifs envisagent des salles de réunions secrètes, peut-être même des laboratoires pour les alchimistes. À Bourges la cave est un élément essentiel de la construction urbaine depuis l’époque galloise. Ces grottes sinueuses emplies de mystères participent à la légende de Bourges, une ville qui ne se dévoile pas complètement, gardant ses secrets, ses énigmes et ses mythes.


Le titre du projet reprend le nom d'un phénomène géologique, celui de la « discontinuité de Mohorovičić », limite entre la croute terrestre et le manteau supérieur de la Terre. Cette discontinuité physico-chimique est une zone inaccessible où la vitesse des ondes séismiques change brutalement. Depuis sa découverte en 1909 et malgré plusieurs essais, les scientifiques n’ont jamais réussi à atteindre ce Moho.


La vidéo de Virginie Yassef invite le spectateur à descendre dans ces tunnels inaccessibles, ces souterrains sans fin qui sont souvent hantés d'hallucinations et de fantômes. La création sonore est imaginée à partir de bruits sourds et d’ondes mystérieuses qui racontent les mythes de la ville imaginée par l’artiste.


Virginie YASSEF (1971, FR) vit et travaille à Paris. L’artiste développe, depuis la fin des années 1990, un travail plastique explorant plusieurs médiums : vidéo, peinture, photographie et sculpture. Bousculant nos émotions enfouies et notre faculté d’émerveillement avec une drôlerie et une inventivité singulière, son œuvre invente des mondes de légendes où les gestes du quotidien prennent une dimension fantastique et où se télescopent les strates historiques et les niveaux de lecture, les registres et les références. Diplômée de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts (Paris), de l’École du Louvre et de la Sorbonne, elle a été nommée pour le Prix Fondation d’entreprise Ricard en 2007. Son travail a été présenté, entre autres, au Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, au CRAC Alsace à Altkirch, au Jeu de Paume à Paris, au Quartier à Quimper. Entre 2012 et 2014, Virginie Yassef a exposé à la Kunsthalle de Vienne en Autriche, à la Galerie Layr Wuestenhagen, à Vienne en Autriche, à Bollag, Bâles, en Suisse, au Centre d’Art de la Ferme du Buisson à Noisiel, à La Galerie de Noisy-le-Sec, à la Nuit Blanche à Paris, au Musée d’art contemporain de Vitry, au CAC Vilnius en Lituanie ainsi qu’au FRAC Bretagne. 

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MOHO 

Virginie Yassef


Sound: Anthony Gérard

Performance on Thursday, the 21st avril 2016 at Théâtre Jacques Cœur, 16 Rue Jacques Cœur, 18000 Bourges.


The project Moho presented by the artist Virginie Yassef is a video projection accompanied by directly composed sound piece. The presentation takes place in baroque italian theatre. Inspired by renown undergrounds of Bourges, she shows off this obscure mirror of the city.


Underground are often imagined as objects of fantasy, fear and the unknown. They are also places of refuge, warehouses of provision or a cache of treasures. The visionaries see it as rooms of secret meetings, perhaps even laboratories of alchemists. A cellar is an essential element of urban construction from the Gallo-Roman era. These sinuous caves filled with mysteries compose the legend of Bourges, a city that doesn’t completely expose itself, keeping its secrets, mysteries and myths.


The project is entitled after a geological phenomenon, the « Mohorovičić discontinuity », a boundary between the Earth's crust and upper mantle of the Earth. This physicochemical discontinuity is an inaccessible area where the speed of seismic waves suddenly changes. Since its discovery in 1909 and after several attempts, scientists have never managed to reach this Moho.

The video of Virginie Yassef invites the viewer to descend to these inaccessible tunnels of Bourges, the endless underground often haunted by hallucinations and ghosts. Sound work is composed of loud noises and mysterious tones revealing the myths of the city imagined by the artist.


Virginie YASSEF (1971, FR) lives and works in Paris. Since the late 1990s Virginie Yassef explores various artistic mediums: video, painting, photography and sculpture. Hustling our buried emotions and our sense of wonder with a humor and remarkable inventiveness, his work invents worlds of legends where everyday gestures get a fantastic size and where history layers collide with varied levels of reading, records and references. A graduate of the National School of Fine Arts (Paris), the Ecole du Louvre and the Sorbonne, she was nominated for the Prix Fondation d’entreprise Ricard in 2007. Her work has been presented, among others, at the Museum of modern Art of Paris, CRAC Alsace in Altkirch, the Jeu de Paume in Paris, at Quartier in Quimper. Between 2012 and 2014 Virginie Yassef exhibited at the Kunsthalle Vienna, Austria, at the Gallery Layr Wüstenhagen in Vienna, Austria, at Bollag, Basel, Switzerland, at the Art Center Ferme du Buisson Museum of Contemporary Art of Vitry, CAC Vilnius in Lithuania and the FRAC Bretagne.

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Flexibles (Exercices d’étirements)

Davide BALULA


Chorégraphie en collaboration avec Charline Corcessin

Performance le samedi 23 avril à 15h et 16h dans le Jardin de l’Archevêché


So,

for each city,

after the fundamental information given in precise words,

they followed with a mute commentary,

holding up their hands,

palms out,

or hacks,

or side-ways,

in straight or oblique movements,

spasmodic or slow.

A new kind of dialogue was established.


Italo Calvino, Invisibles Cities.


Flexibles (Exercices d’étirements) prend la forme d'un workshop dont une partie seulement a lieu en public. Différents danseurs sujets à des contraintes orthopédiques (attelles, plâtres ou rubans musculaires) effectuent une série de mouvements et postures en interaction avec la ville. Inspirés par les exercices d’étirements recommandés avant toute représentation, les gestes lents et répétitifs des danseurs rendent visibles les limites de souplesse de chaque individu en dessinant à chaque pose une nouvelle cartographie du corps.


Le projet est réalisé en collaboration avec Jonathan Cotant et les élèves de la classe de Luc Toulotte du Conservatoire de Bourges : Carla Barbillon, Lainée Bouregat, Charlotte Grivel, Elsa Rebeyrol.


Davide Balula (1978) est un artiste et musicien franco-portugais. Il vit et travaille entre Paris et New York. En parallèle de ses études au sujet des effets de la nature sur des toiles immergées dans des rivières ou enterrées, il réalise des performances au cours desquelles il explore la géométrie, le mouvement, le temps, la danse, la nourriture. Son travail est exposé dans de nombreux musées et collections publiques telles que le Fonds National d'Art Contemporain, Paris, le MAC/VAL, Vitry-sur-Seine, le Frac Poitou-Charentes, le Centre Georges Pompidou, Paris, le Frac Provence Alpes Côte d'Azur. Il a participé à de nombreuses expositions au Wiels, Bruxelles, au Confort Moderne, Poitiers, au Bielefelder Kunstverein, au Madison Museum for Contemporary Art, au Museum of Contemporary Art North Miami, au Museums Quartier Wien, au Garage Center for Contemporary Culture, Moscou, au Centre d'Art Scénique Contemporain, Lausanne, au Casino Luxembourg. L’artiste a été nominé au Prix Marcel Duchamp 2015.

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Flexibles (Exercices d’étirements)

Davide BALULA


Choreography in collaboration with Charline Corcessin
Performance on Saturday, April 23 at 15:00 and 16:00 at the Jardin de l’Archevêché 


So, for each city, 

after the fundamental information given in precise words, 

they followed with a mute commentary, 

holding up their hands, palms out, 

or hacks, 

or side-ways, 

in straight or oblique movements, 

spasmodic or slow. 

A new kind of dialogue was established.


Italo Calvino, Invisibles Cities.


Flexible (Stretching Exercises) takes the form of a workshop and only part of it takes place in public spaces. Different dancers refer to orthopedic constraints (splints, casts or muscle ribbons) and perform a series of movements and postures in interaction with the city. Inspired by the stretching exercises recommended before doing any sport, slow and repetitive movements of the dancers make visible the limits of flexibility of each individual. Each movement draws for each pose a new map of the body.


The project is realized in collaboration with Jonathan Cotant and the students of the Conservatoire de Bourges Luc Toulotte’s dancing class: Carlà Barbillon, Lainee Bourégat, Charlotte Grivel, Elsa Riiberol.


Davide BALULA (1978) is French-Portuguese musician and artist. He lives in and works in Paris and NY. Parallel to his studies on the effects of nature on canvas immersed in rivers or buried in the ground, it creates performances in which he explores the geometry, movement, time, dancing, food. His works are presented in many museums and public collections including Fonds National d'Art Contemporain, Paris ; MAC/VAL, Vitry-sur-Seine ; Frac Poitou- Charentes ; Centre Georges Pompidou, Paris ; Frac Provence-Alpes Côte d'Azur. Il a participé à de nombreuses expositions : Wiels, Bruxelles ; Le Confort Moderne, Poitiers ; Bielefelder Kunstverein ; Madison Museum for Contemporary Art ; Museum of Contemporary Art North Miami ; Museums Quartier Wien ; Garage Center for Contemporary Culture, Moscou ; Centre d'Art Scénique Contemporain, Lausanne ; Casino Luxembourg. He was nominated to the Prize Marcel Duchamp in 2015. 

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Caecilia TRIPP

Here’m’Now / A Score for Migrating Notes


Performeuse : Charline Corcessin

Harpiste : Hélène Breschand

Performance le samedi 23 avril à 17h dans la Halle au blé


Here’m’Now / A Score for Migrating Notes est une performance sonore pour une harpe et un danseur. La performance prend lieu dans la Halle au Blé de Bourges, bâtiment du XIXe siècle, ancien lieu majeur du stockage et du commerce du blé, littéralement, l’endroit de la conversion du capital en pain du peuple. 


L'histoire du capitalisme remonte au début des formes de capitalisme marchand pratiqué en Europe occidentale au Moyen Âge. Marco Polo (1254-1324) est probablement le plus célèbre marchand et narrateur des voyages de l’Occident. La description de Marco Polo de ses voyages a suscité l'intérêt de l'Europe médiévale en Orient et a subséquemment inspiré Christophe Colomb de rechercher la voie maritime de l'Occident qui a finalement conduit à la découverte de l'Amérique, sa conquête ainsi que « le partage » du monde.


Le concept du marché prend ces racines à l’agora grec, le lieu de rassemblement politique et mercantile de la cité. C’est une ancienne Città, un lieu de rencontre, d’échange où se croisent les mémoires et les destins, ainsi que les secrets et les désirs d’ici et d’ailleurs.


Here’m’Now / A Score for Migrating Notes, oriente la ville invisible vers une nouvelle géographie de l’identité, son imaginaire non-écrit, ses histoires cachées et celles à venir dans une partition sonore et performative qui fait résonance avec l’architecture du lieu, ses algorithmes, en rélation avec le couvent des Cordeliers, maintenant invisible, lieu de savoir, de secrets gardés et de rituels répétitifs.


Caecilia Tripp vit et travaille à Paris. À travers l’installation filmique, la photographie, le son et la performance, sa pratique artistique émerge dans l’espace migratoire de l’imaginaire social et collectif des identités fluides. Résultat d’un processus participatif, sa démarche se construit à partir d’un vocabulaire ci-nématographique en intégrant le reenactment et la répétition, mais également le détournement comme formes de transgression des géographies en mouvement. Sa recherche d'espaces de liberté, d’utopie et de désobéissance civile est marquée par l’imaginaire social, un espace imprévisible et transformateur. Son travail est montré dans des lieux tels que le PS1/MOMA New York, USA, la 7e Gwangju Biennale 2008, le Musée d’Art Moderne, Paris, le Clark House Initiative, Bombay, Inde, le Center Of Contemporary Arts, New Orleans, USA, la Zacheta Gallery Warsaw, Pologne, le Brooklyn Museum New York, USA, le Bronx Museum New York, USA et récemment au Centre d’Art Contemporain d’Ivry, Le Credac, Ivry-sur-Seine.

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Caecilia TRIPP

Here’m’Now / A Score for Migrating Notes


Performer : Charline Corcessin
Harpe : Hélène Breschand
Performance on Saturday, April 23 at 17:00 at Halle au blé


Here’m’Now / A Score for Migrating Notes is a sound performance for a harp and a dancer. The performance takes place in the Halle au Blé in Bourges, a 19th century building, former major place for wheat storage, literally, the place of the conversion of capital to the bread for the people.


The history of capitalism since the early merchant capitalism formed in Western Europe in the Middle Ages. Marco Polo (1254-1324) is probably the most famous merchant and narrator who precisely describes his travels to the Far East. Marco Polo's description of his travels to the Far East has attracted the interest of medieval Europe and subsequently inspired Christopher Columbus to search the sea of the West that eventually led to the discovery of America, and its conquest that led to the "sharing" of the world.


The concept of the market takes its roots in the Greek Agora, the place of political and mercantile gathering of the city. It is an ancient Città, a place of meeting, exchange where memories and destinies cross, and the secrets and desires from here and elsewhere. 


Here'm'Now / A Score for Migrating Notes, directs the invisible city to a new geography of identity, non-written fantasy, hidden stories and those to come in a sound and performative partition which resonate with the architecture of the place, its algorithms, in relation to the convent of the Cordeliers, now invisible, place of knowledge, kept secrets and repetitive rituals.


Caecilia TRIPP lives and works in Paris. Through the film installation, photography, sound and performance, her artistic practice is emerging in the migratory area of the social imaginary and collective fluid identities. Result of a participatory process, her approach is built on a cinematic vocabulary by integrating the reenactment and repetition, but also the diversion as forms of transgression geographies moving. Her research areas are those of freedom, utopia and civil disobedience and are marked by the social imaginary, unpredictable and transformative space. Her works were recently shown at PS1/MOMA New York, USA, the 7th Gwangju Biennale 2008, the Musée d’Art Moderne, Paris, the Clark House Initiative, Bombay, India, the Center Of Contemporary Arts, New Orleans, USA, the Zacheta Gallery Warsaw, Poland, the Brooklyn Museum New York, USA, the Bronx Museum New York, USA and at the Centre d’Art Contemporain d’Ivry, Le Credac, Ivry-sur- Seine. 

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